jeudi 15 septembre 2011

Du sexe


 
1)      De la nique.


En fait niquer c’est une came.

Quand tu niques il y a une hormone qui te monte au cerveau, on vas dire "l'hormone de la nique" ; c’est un LSD soft, avec trip complet : altération de la perception, vertige et désincarnation..

L’hormone de la nique apparaît dans un contexte d’apaisement psychique lié à une action mécanique :

La gonzesse elle a besoin d’un effet frottoir si elle est clitoridienne ; d’un bourrage de chatte si elle est vaginale ou bien des deux si elle est clito-vaginale.

Le mec il a besoin d’un effet ventouse sur la queue.
Plus précisément, c’est le tirage au vide qui envoi l’hormone de la nique.
Un peu comme une ventouse débouche l’évier, le vagin ou autre qui pompe la queue tire au vide la canalisation et fait remonter la jute.

L’expression « vider les couilles » est proche de la vérité mais pas exacte.
Les couilles fabriquent la jute mais celle-ci est stockée dans la prostate, un organe situé entre les couilles et le cul.


Les déviances

les pédés :

Certains petits malins se sont aperçu qu’en touchant au cul on pouvait activer la remontée de la jute, du coup ils ont développé toute une gamme de pratiques afin de profiter de ce nouvel outil.
Ceci dit, cette situation se heurte à un sérieux problème: cette forme de sexualité ne concerne pas la femme, il n’y a aucune femme qui éprouve un intérêt à manipuler un trou du cul, même le sien.
Donc les mecs qui s’y s’adonnent le font soit seul soit avec d’autres mecs..
Par cet acte, ils sortent sciemment d’une relation honnête et amoureuse avec une femme.
Pire encore, les sentiments amoureux étant liés aux émotions sexuelles, les « pratiquants » se mettent à s’aimer entre eux…

Toutes ces pratiques sont définitivement à ranger parmi une très mauvaise gestion de l’hormone de la nique.
Le mec est camé avec des surdosages, il ne peux plus ou ne veux plus revenir.
Du coup il veut que ça soit la société qui s’adapte à ses comportements.

  sex and the city :

La femme occidentale est le miroir du mâle égoïste.
Incapable d’être maman ou putain – les seuls attributs qui intéressent un homme – elle donne l’illusion d’une femme, mais n’en est pas une.


1)      Feminisme


Je suis allergique à toute forme de sexualité urbaine féministe.
Les mots « coquine », « sexy »,  par exemple, sont absents de ma conception des rapports sexuels.  Ma sexualité n’est pas « fun ». C’est une affaire sérieuse,
Il s’agit de guerre, de compétition à mort avec les autres mâles. Il s’agit de sélection naturelle La femme est une conquête indirecte. Il n’y a pas de séduction, rien n’est « coquin », « gourmant » ou « fun ».

Il y a une limite à l’exploration des sensations uro-génitales.
Sinon c’est la pédérastie pour les hommes et la bestialité pour les femmes.

 J’ai mis pratiquement 30 ans à trouver une partenaire avec qui l’entente est parfaite, nous nous sommes mis d’accord sur trois points fondamentaux :

-         fidélité mutuelle.
-         obligation orgasmique du mâle à l’endroit de la femelle.
-         obligation de vidange régulière de la femelle à l’endroit du mâle.

La variété des activités sexuelles a été limitée à cinq :

1)      les préliminaires destinés à détendre les individus avant le contact des organes sexuels, il s’agit de baisers, et d’interactions corporelles marquant l’affection mutuelle.
2)      Le coït dans la position dite du missionnaire.
3)      Le coït dans la position dite de la levrette.
4)      La masturbation réciproque.
5)      Les rapports oraux-génitaux éventuellement.


Neurobiologie et sexualité.

L’orgasme sexuel fait monter au cerveau une hormone – l’hormone de la nique –
De fait les sensations sont de la même famille que celle obtenue par la consommation de LSD.
La sexualité est une drogue incontournable, il faut apprendre à la gérer.

Qui veut limiter la dépendance sexuelle, doit compenser par d’autres sensations neurobiologiques.
La vie urbaine, entre bureau, métro et logement exiguë, étrique la sensation neurobiologique. D’où l’importance accordée à l’activité sexuelle comme exutoire.

Afin de préserver notre projet sexuel,  j’ai décidé de partir régulièrement à la campagne dans un cadre naturel idyllique.

Résultat, les rapports sexuels sont moins nombreux, plus intenses et plus esthétiques.
Le programme cité plus haut est strictement respecté. Personne ne ressent de frustration, ni éprouve le besoin de fantaisie supplémentaire.
Le cerveau est apaisé par le panel des sensations offertes dans le nouveau cadre de vie.
Les corps sont sainement fatigués par l’activité physique et le réveil tôt le matin.


2)      La civilisation de la bite sucée


Elle me dit « wahd moslim, ma isoqsich hada.», (« un musulman ne demande pas ça »).
- Et pourquoi ?
- Parce qu’avec la bouche on récite le Coran!...

C’est vrai, elle a raison et puis de toute façon je l’aime, j’ai pas envie de lui imposer quelque chose qui la dégoûte. Elle aussi m’aime profondément, je le voit quand elle s’abandonne contre ma poitrine, les yeux mi-clos.

Esclaves de la fellation

Se faire sucer… C’est le summum en occident. Les mecs ne parlent que de ça, ne vivent que pour ça..
Je me souviens à mon boulot, mes collègues de taf : des mecs écrasés de stress, d’humiliations ; le seul moment de décrochage, la seule lueur dans leur yeux, c’était lorsqu’ils parlaient de se faire sucer..

Toute cette merde qu’on a dans la tête, c’est le résultat de cette putain de vie pas naturelle. Surtout en milieu urbain, la sédentarité, Le stress, « metrosexuel », ça a crée une dépendance… Même les gonzesses elles ont leur merde de pulsions-stress.

Je me souviens encore, un ami chef d’entreprise, on parle bizness et puis un jour, il me dit, sérieux, « tu vois là, le bureau ? Je fous une secrétaire là, tu sais, et tout les matin je viens et je me fais sucer. »

Se faire sucer c’est le sentiment de domination, de puissance.

30 années de féminisme, le sexe faible désormais rebelle, la pipe est devenue une denrée rare, une valeur recherchée pour cause de pénurie.. On paye pour se faire sucer..

Regarde Strauss-khan, regarde Clinton.. avec tout le fric qu’ils ont.. Qu’est ce qu’ils ont fait ? Ils se sont fait sucer !
.

J’ai jamais entendu mes potes arabes au bled parler de sexe oral… Forcément, demander à sa femme de se faire sucer, trop facile, ça n’a aucune valeur, aucun intérêt… Au pire si elle raconte ça à la famille, tu vas passer pour un pervers.
Pour l’arabe, la vraie valeur, c’est la chatte… La chatte, toujours ferme et bien serrée, jamais ces chattes pendantes de femelles qui clopent pendant que tu t’escrimes à faire des ronds.
La chatte arabe, c’est une suceuse à elle toute seule, regarde ce petit tuyau, les lèvres qui montent et qui descendent au dessous d’un pubis bien rasé…
Cette chatte, c’est la meilleure des bouches.. Elle s’est faite sur mesure pour toi.. Tu l’as eu vierge.

Tout est beau, le plaisir est partagé.
Ma femme, je ne vais pas lui demander de me sucer, ce sera du sexe bio, le top, du cardio-training, je ferai du sport, je préparerai le grand moment, je boufferai sain pour avoir la gaule bien comme il faut, le plus longtemps possible et nous vivrons l’extase dans la levrette et le missionnaire, ruisselant de sueur.. La vie nature quoi..

Se faire sucer, c’est la porte ouverte à la pédérastie, la passivité, qu’est ce que je vais demander après ? Un doigt dans le cul pour stimuler les spasmes prostatiques ?
Il faut savoir se contenir, rester digne, entretenir le désir, contenir ses pulsions pour les canaliser dans un bonheur partagé.

Avant que je ramène ma femme en France, un jour au bled, on a commencé à flirter dans la voiture
Je m’installe au bord d’un lac, au bout d’un petit chemin.
Commencent de longues minutes bouche à bouche, puis mains baladeuses, c’est long, ça dure c’est bon.. Ca chauffe vraiment et pas question de pénétration. La virginité elle sautera à la maison, dehors ça craint. Et vas-y que touche pipi.. Sa petite chatte est trempée et moi j’en peu plus, je te sors le machin et je lui souffle « kemmlini ! » (« termines-moi ! ») Alors-là, éberlué, je m’aperçois que ma sainte petite vierge est une professionnelle de la branlette !!
Elle me la fait avec un truc pas possible.. Les doigts qui chapeautent le gland et qui descendent bien appuyé le long de la hampe.. je suis sidéré…
Au bout d’un moment elle me tend sa paume et me dis « khassek tbzaq.. ana ma 3andich.. » (« il faut que tu craches, moi j’arrive pas ») Elle parle doucement, ses yeux sont toujours mi-clos et elle souris ;  alors même si elle se comporte comme la dernière des putes, je m’exécute et puis c’est tellement bon…
J’ai jamais giclé comme ça, c’était beau..
Bon, je crois que j’étais furieux, c’est simple le lendemain je me suis cassé du bled.. Salope de marocaine, vierge de merde, sales putes qui se font niquer dans le cul..
Elle a beaucoup pleuré…. « je voulais te faire plaisir… »…
Bien sur comme je suis un con …

Quelques temps plus tard, le couple est en France, ça se passe bien, je suis heureux avec mon amour,  taille mannequin à moi et hijab pour les autres.
Je vis mon trip santé, sexe et gym, le top quoi.
Et puis un jour poussé par je ne sais quel démon : « mossini ! » (« suces-moi ! »)
- Quoi ! Pas question !
- Ecoutes moi kelba, tu vas me sucer bien comme il faut et si tu sais pas le faire je vais te montrer un film porno !

Un mois a passé, on visite ma famille. Fatma est heureuse, voyage, belle maison, environnement agréable..
Le soir on s’endort, je suis dans les bras de Morphée, pourtant j’émerge, je sens une petite souris qui s’active discrètement autour de ma personne. J’ouvre les yeux : appliquée, elle me fais un sexe oral. Je la vois qui pratique en essayant de faire le moins de bruit possible dans sa petite chemise de nuit coton et dentelle..  Je suis dans le coltar et sans doute les sensations sont amoindries, pourtant je me lâche dans ses amygdales.
Quand elle est sure que toute la semence est sortie, elle se lève et sourit. Sa bouche est gonflée : elle va cracher doucement le produit du travail dans le lavabo. Elle revient se blottir contre moi et me souffle dans un petit rire, « kont khayyefa iji wahad .. » « j’avais peur que quelqu’un vienne.. ».

Je t’aime petite souris…


3)      Petite souris

Petite souris en fait elle est grande, mais moi je l’appelle petite souris..
C’est à cause de ses dents, les deux là, devant.
Moi je suis fou des dents de petites souris, ça lui donne un charme du tonnerre. Si elle avait pas ce petit air bugs bunny, alors ça aurait été trop.. Parce que pour le reste, petite souris, c’est un canon.

Ce truc là, les dents, c’est typique du Maghreb, je soupçonne un particularisme de la race berbère.
Les arabes ils appellent « mousnadegh » celui qui l’a.  Il y en en quelques uns en orient, mais ça reste vraiment un truc du Maghreb.

Donc, moi quand j’ai rencontré petite souris, tu voyais que ça, parce que le reste c’était tout emballé. Genre, le foulard bien serré sur la tête + 2 ou 3 couches de djellaba du cou jusqu'à la cheville.
Alors pour deviner la marchandise, j’ai du user de ruses perverses, style sortie à la mer jour de grand vent….
Lorsque j’ai obtenu le ticket de déballage, effectivement je n’ai pas été déçu.
D’abord si j’avais un doute,  c’était tout blanc. Ca avait jamais vu le soleil ce truc-là, un vrai chicon d’endive. Très propre, mais tout blanc..

Les courbes de petite souris, sa finesse, les petites poires sur la poitrine, le damier de sprinteuse sur le ventre, les épaules de Donna Summer, et de longues jambes interminables, petite souris a vu la lumière briller dans mon regard..

« khod rahhtek , prends ! mon mari, c’est à toi et je t’aime..»

Moi, je n’ai pas été jugé sur pièce, mais sur actes, j’étais un homme et j’avais lutté pour conquérir petite souris suivant sounnat rassoul Allah, salallah o 3alih essalem..

A toi petite souris,

femme aimante, créatrice de ce que suis, artisane habile de notre patrimoine.

Tu aimes et tu vidanges, mère et pute de mon équilibre. Tu es douce et patiente.
Inlassablement,  tu vidanges et tu aimes, esclave volontaire et souriante.

Tu m’as dit « pourquoi tu pleures quand tu termines ? », je ne pleure pas petite souris, je jouis..

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